Après un premier combat absolument épique duquel était sorti victorieux Artur Beterbiev (20-0-19ko), une revanche s’imposait naturellement et impérativement entre ce dernier et Dimitry Bivol (23-1-12ko).
Suite à la première défaite de sa carrière, Bivol avait à cœur d’arracher la victoire et de reconquérir ses 4 ceintures de la catégorie des mi-lourds (WBC, IBF, WBO et WBA).

Un combat d’anthologie !
A l’image de leur premier affrontement, le second est le théâtre d’une guerre au sommet du noble art. Puigilistiquement parlant, on ne retrouve un tel niveau, une telle finesse et une telle intelligence presque nul part ailleurs.
Si la teneur de certains combats peuvent faire l’objet de critique et de controverse, vous n’en verrez jamais une seule lorsqu’il s’agit de Bivol et Beterbiev dans le même ring. Le spectacle proposé par les protagonistes est tel qu’il n’y a rien à redire, seulement à profiter.
Le Canadien et le Russe se sont livrés une bataille acharnée pendant 12 rounds. Malgré des frappes dantesques des deux côtés, aucun n’a vacillé, aucun n’a montré le moindre signe faiblesse. Beterbiev a fini le visage marqué rempli d’ecchymoses et Bivol s’est même ouvert l’arcade dans les derniers instants.
Mais… finalement, les juges ont tranché : 4 mois après s’être fait défait pour la première fois de sa carrière, Bivol est revenu plus fort que jamais en triomphant à la décision majoritaire (114-114, 116-112, 115-113) !!

Une trilogie ?!
Pour notre plus grand bonheur, les deux hommes se sont montrés favorables à l’organisation d’un troisième et dernier combat.
Une trilogie cohérente qui sera, sans l’ombre d’un doute, l’une des plus historiques et mémorables de la boxe anglaise.
