Arsenal s’incline à la maison contre le PSG !

Soirée au sommet à l’Emirates Stadium qui accueillait cette demi-finale aller de Ligue des Champions opposant Arsenal, sorti victorieux 5-1 (score cumulé) d’un Real Madrid en décrépitude, au Paris Saint-Germain, qui a su se défaire habilement du piège d’Aston Villa en quarts.

Arsenal, toujours en quête de son premier sacre – et d’une finale depuis 2006 – dans la compétition reine, devait faire forte impression et frapper un grand coup à domicile pour prendre une option sur la qualification.

Une première période torrentielle !

La foudre a frappé le canon d’Arsenal très tôt dans ce match. C’est Dembélé qui, après s’être glissé entre les lignes des Gunners pour déclencher une action collective, se retrouve à la conclusion en décochant une somptueuse frappe croisée que personne ne voit venir, pas même David Raya (5e).

Plein de spontanéité, le français place les siens dans les meilleurs dispositions possibles en inscrivant son 35e buts de la saison.

Mais, plus encore, ce coup d’éclat parisien assomme Arsenal, qui peinera à se relever pratiquement toute la première période. En effet, le pressing des visiteurs est méthodique, presque asphyxiant. En témoigne le simple fait qu’Ødegaard, capitaine et véritable maître du jeu, se noie dans l’antre de Paris.

Il faut attendre les derniers instants pour observer un sursaut d’orgueil. Après l’orage, les Gunners reprennent le jeu à leur compte et deviennent bien plus entreprenants, à l’image du face à face entre Martinelli et Donnarumma, remporté par ce dernier de justesse (45e).

Des regrets !

En seconde période, les hommes d’Arteta unissent leurs forces pour revenir au score. Ils ont plusieurs occasions d’égaliser, mais l’attaque d’Arsenal manque terriblement d’efficacité, particulièrement Martinelli et Trossard. Il faut aussi dire que Donnarumma n’y est pas pour rien : le portier se montre impérial. Un but de Mikel Merino est également refusé pour une position de hors-jeu.

Mais, globalement, l’absence de Partey – suspendu – se fait clairement ressentir. Celle-ci bouleverse et déstabilise le schéma tactique d’Arteta, obligeant Merino a redescendre au milieu et la titularisation de Trossard en 9.

Ainsi, malgré une domination en seconde période, Arsenal ne parvient pas à trouver la faille. Le PSG, réaliste, gère son avantage jusqu’au coup de sifflet final et repart avec le succès de Londres

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