Pour cette première journée de la Ligue des Champions, et avant d’aller affronter Manchester City en championnat, Arsenal se déplaçait jusqu’en Italie pour se mesurer à l’Atalanta de Gian Piero Gasperini, vainqueur de la dernière édition de l’Europa League.

Avalanche de blessés !
Comme on en a maintenant l’habitude, les deux formations ont dû palier à de nombreuses blessures dans leurs rangs. Côté Arsenal, Mikel Arteta est toujours privé de son capitaine Martin Odegaard, mais également de Tierney, Tomiyasu, Merino et Zinchenko. Cependant, il peut compter sur le retour de Rice et de Gabriel Jesus. De l’autre, Bergame est contraint de faire sans Toloi, Scamacca, Scalvini et Godfrey.
Une première mi-temps terne
Dès le coup de sifflet les Gunners mettent la pression sur Bergame, qui, en conséquence, peine à conserver le ballon et à ressortir proprement. Le momentum semble aux mains des hommes d’Arteta. L’Atalanta en pâtît, et est contraint de multiplier les fautes pour ralentir les Gunners ; en témoigne celle d’Ederson sur Saka qui filait vers les buts (11e). Il sera d’ailleurs tout près d’inscrire ce coup-franc, mais le portier bergamasque sauve son équipe !
Dans les petits périmètres Arsenal s’illustre, certes ; Arsenal a la possession, certes ; mais Arsenal n’en fait pas assez pour perforer la défense adversaire et créer des situations de buts.

Le meilleur est à venir ?
Au retour des vestiaires, les bergamasques tentent de se projeter, de mener des offensives, et ils sont rapidement récompensés par un pénalty ; faute de Partey qui accroche Ederson. Malheureusement, ils ne profiteront pas de cette offrande : Retegui bute dans un premier temps sur Raya, et même lorsque le ballon lui revient sur la tête, il tente de le pousser dans le but, mais Raya revient plonger à toute vitesse et sort une seconde parade complètement inouïe (51e).
Même si la seconde période a débuté avec davantage d’étincelle et de rythme, la finalité n’en demeure pas moins du même acabit que celle de la première. Quelques brèves actions surviendront de temps à autre, à l’image de la frappe de Cuadrado (66e) et celle de Martinelli (74e), mais rien d’assez tenace pour ouvrir le score et enflammer le match.
Le coup de sifflet de Clément Turpin vient stopper ce match qui se clôture sur un triste 0-0, les deux formations n’ont pas réussi à se départager, et donc ne rentrent chez elle qu’avec un petit point.
